EFounders est un groupe auquel on doit la naissance de 30 startups depuis son lancement. L’une de ses startups, baptisée Spendesk, vient de réaliser une levée de fonds de 100 millions d’euros. Une opération qui va profiter à cette société pour préparer son implémentation sur le marché américain.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, Spendesk est une solution SaaS (Software as a Service) destinée principalement aux sociétés d’entre 30 et 1 000 salariés. Ce logiciel prend la forme d’une plateforme qui simplifie le calcul des notes des frais et de remboursement. Créé en 2016, celui-ci a géré pour le seul premier semestre de 2021 pas moins d’un milliard d’euros au profit de ses 3000 entreprises clientes.

Inversement à une banque pour professionnels, Spendesk simplifie sensiblement les opérations d’intermédiation de nature financière entre la société et ses employés. Ces derniers peuvent donc se faire rembourser très rapidement leurs dépenses professionnelles.

Dans un entretien accordé à Maddyness, Rodolphe Ardant le co-fondateur de la startup a déclaré : « Nous cherchons à automatiser le processus de gestion des dépenses opérationnelles des clients. Quel que soit le montant ou le mode de paiement, chaque transaction doit être prise en compte pour donner une visibilité sur chaque euro dépensé par les collaborateurs ».

Preuve de la qualité du service  fourni par Spendesk, celle-ci compte parmi ses clients de très grandes compagnies comme Doctolib ou encore Deezer. Un portefeuille client riche et suffisant à attirer d’autres sociétés. Mr Ardant a expliqué à ce propos : « J’avais General Atlantic dans mon radar depuis un moment. C’est un des meilleurs VC à mon sens, qui a investi dans des leaders de la tech comme Slack ».

Actuellement Spendesk emploie 70 000 salariés et son objectif est désormais d’investir le marché américain riche en opportunités. De l’avis de Chefing, ce but peut parfaitement être atteint dans les prochains mois, compte tenu du concept novateur de cette startup et de son utilité pour les sociétés.